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fr:laelith:hand-that-crafts:the-remembrance-workshops:green-bookbinder

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 Cette belle demeure, à la façade décorée de motifs floraux, s’étend sur deux étages. Clostaire Anissatoum y vit et y exerce la profession de relieur. Ici tout est calme, serein, silencieux, l’épaisseur des murs faisant écran aux bruits de la rue.  Cette belle demeure, à la façade décorée de motifs floraux, s’étend sur deux étages. Clostaire Anissatoum y vit et y exerce la profession de relieur. Ici tout est calme, serein, silencieux, l’épaisseur des murs faisant écran aux bruits de la rue. 
  
-{{en:laelith:hand-that-crafts:green-bookbinder:photo_5-3-3-48_1.jpg?nolink | Vue générale}}+{{en:laelith:hand-that-crafts:the-remembrance-workshops:green-bookbinder:photo_5-3-3-48_1.jpg?nolink | Vue générale}}
  
 C’est la première raison pour laquelle Clostaire a décidé de s’établir là : ce talentueux artiste, précis et méthodique, ne travaille que sur des ouvrages d’exception et pour quelques clients prestigieux. Ce qui explique pourquoi il n’a pas jugé nécessaire d’afficher son métier en façade. C’est la première raison pour laquelle Clostaire a décidé de s’établir là : ce talentueux artiste, précis et méthodique, ne travaille que sur des ouvrages d’exception et pour quelques clients prestigieux. Ce qui explique pourquoi il n’a pas jugé nécessaire d’afficher son métier en façade.
  
-{{en:laelith:hand-that-crafts:green-bookbinder:photo_5-3-3-48_2.jpg?nolink | Plans intérieurs}}+{{en:laelith:hand-that-crafts:the-remembrance-workshops:green-bookbinder:photo_5-3-3-48_2.jpg?nolink | Plans intérieurs}}
  
 La seconde raison tient au fait que cette demeure a appartenu à un compatriote de Clostaire, le nizam Elicophène d’Antiam qui l’avait fait construire il y a une cinquantaine d’années dans le goût de son pays, le désert des Marches du couchant. Le choix de ce lieu pour une bâtisse de cette qualité avait à l’époque beaucoup interrogé les riverains. La seconde raison tient au fait que cette demeure a appartenu à un compatriote de Clostaire, le nizam Elicophène d’Antiam qui l’avait fait construire il y a une cinquantaine d’années dans le goût de son pays, le désert des Marches du couchant. Le choix de ce lieu pour une bâtisse de cette qualité avait à l’époque beaucoup interrogé les riverains.
  
-{{en:laelith:hand-that-crafts:green-bookbinder:photo_5-3-3-48_3.jpg?nolink&0x400 | Clostaire Anissatoum, relieur, examine la qualité de son ouvrage avec satisfaction}}+{{en:laelith:hand-that-crafts:the-remembrance-workshops:green-bookbinder:photo_5-3-3-48_3.jpg?nolink&0x400 | Clostaire Anissatoum, relieur, examine la qualité de son ouvrage avec satisfaction}}
  
 Pourquoi un tel notable décidait de s’installer à l’entrée d’une petite impasse de la Main qui travaille, plutôt que de s’établir dans un palais de la Haute Terrasse ? La réponse vint naturellement quand Elicophène eût pris ses quartiers : chaque matin, au lever du soleil, il étendait un tapis de prière au pied de l’arbre de Tulé, et une fois ses litanies envolées vers les cieux, restait parfois plusieurs heures sans mot dire, à contempler le tronc enlacé. On dit même que lorsqu’il mourut, ses serviteurs coupèrent une branchette de l’arbre et la posèrent sur les yeux du défunt avant de fermer le cercueil qui le ramenait au pays. Pourquoi un tel notable décidait de s’installer à l’entrée d’une petite impasse de la Main qui travaille, plutôt que de s’établir dans un palais de la Haute Terrasse ? La réponse vint naturellement quand Elicophène eût pris ses quartiers : chaque matin, au lever du soleil, il étendait un tapis de prière au pied de l’arbre de Tulé, et une fois ses litanies envolées vers les cieux, restait parfois plusieurs heures sans mot dire, à contempler le tronc enlacé. On dit même que lorsqu’il mourut, ses serviteurs coupèrent une branchette de l’arbre et la posèrent sur les yeux du défunt avant de fermer le cercueil qui le ramenait au pays.
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