| Le quartier de la Marionnette tire son nom de la légende fondatrice du Grand théâtre royal-divin de Laelith, qui narre le tragique destin d’une troupe de marionnettistes composée des muses Calypsinthe, qui écrivait et interprétait les textes, Stellariane, qui peignait les décors et fabriquait les marionnettes, Colianthe, qui composait et interprétait la musique, et d’un mystérieux marionnettiste, masqué et vêtu de noir. De nos jours, le quartier abrite l’Académie royale-divine du bel art, ainsi que les ambassades des provinces de Kaoca, Agramor et Azilian. Dans la cour de l’académie, haut-lieu de la culture Laelithienne, on peut admirer une statue de Nadayat le précieux, le Roi-Dieu qui l’a fondée. Nadayat y est représenté en splendeur, muni d’une d’une lyre, d’un pinceau et d’un bâton, symbolisant les trois disciplines majeures enseignées à l’Académie : les arts vocaux (chant et théâtre), picturaux (peinture et enluminure) et corporels (musique et danse). | Le quartier de la Marionnette tire son nom de la légende fondatrice du Grand théâtre royal-divin de Laelith, qui narre le tragique destin d’une troupe de marionnettistes composée des muses Calypsinthe, qui écrivait et interprétait les textes, Stellariane, qui peignait les décors et fabriquait les marionnettes, Colianthe, qui composait et interprétait la musique, et d’un mystérieux marionnettiste, masqué et vêtu de noir. De nos jours, le quartier abrite l’Académie royale-divine du bel art, ainsi que les ambassades des provinces de Kaoca, Agramor et Azilian. Dans la cour de l’académie, haut-lieu de la culture Laelithienne, on peut admirer une statue de Nadayat le précieux, le Roi-Dieu qui l’a fondée. Nadayat y est représenté en splendeur, muni d’une d’une lyre, d’un pinceau et d’un bâton, symbolisant les trois disciplines majeures enseignées à l’Académie : les arts vocaux (chant et théâtre), picturaux (peinture et enluminure) et corporels (musique et danse). |